D'un long baiser il a bu mon âme sur mes lèvres, Comme le soleil absorbe la rosée. Lord Jennyson
Il aime bien peu celui qui se refuse à tout savoir de ce qu'il aime.
Nous sommes tous les fruits des Fendues.
Jean Mermet
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Son corps est d'un blanc monotone Comme la neige sur les champs Mais sa toison semble un automne Doré par les soleils couchants
J. Richepin
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Ô débuts, deux inconnus soudain merveilleusement se connaissant, lèvres en labeur, langues téméraires, langues jamais rassasiées, langues se cherchant et se confondant, langues en combat, mêlées en tendre haleine, saint travail de l'homme et de la femme, sucs des bouches, bouches se nourrissant l'une de l'autre, nourritures de jeunesse,...
Albert Cohen(Belle du seigneur)
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Aimons, foutons, ce sont plaisirs Qu'il ne faut pas que l'on sépare; La jouissance et les désirs Sont ce que l'âme a de plus rare. D'un vit, d'un con et de deux cœurs, Naît un accord plein de douceurs, Que les dévots blâment sans cause. Amarillis, pensez-y bien : Aimer sans foutre est peu de chose Foutre sans aimer ce n'est rien.
La Fontaine |
La main de l'homme n'est vraiment vivante Que quand elle s'enfonce entre deux cuisses pour y chercher un sexe qui se laisse découvrir comme un fruit dans l'herbe
Lucien Becker |
Au ciel des plages, Virginie, Ombres d'où je t'ai vu sortir, Le zéphir, la brise d'été Apportaient l'odeur de peau nue Que fleurait ta virginité.
R. Radiguet |
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Soudain leurs yeux quittaient le monde, leur tête se renversait en arrière et leur corps crachait comme un animal furieux
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Rien ne m'effraye plus que la fausse accalmie d'un visage qui dort
Cocteau
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Un soir de demi-brume à Londres Un voyou qui ressemblait à Mon amour vint à ma rencontre Et le regard qu'il me jeta Me fit baisser les yeux de honte. Je suivis ce mauvais garçon Qui sifflotait, mains dans les poches.
Apollinaire |
L'immaculée conception ... L'amour a toujours le temps. Il a devant lui le front d'où semble venir la pensée, les yeux qu'il s'agira tout à l'heure de distraire de leur regard, la gorge dans laquelle se cailleront les sons, il a les seins et le fond de la bouche. Il a devant lui les plis inguinaux, les jambes qui couraient, la vapeur qui descend de leurs voiles, il a le plaisir de la neige qui tombe devant la fenêtre. La langue dessine les lèvres, joint les yeux, dresse les seins, creuse les aisselles, ouvre la fenêtre; la bouche attire la chair de toutes ses forces, elle sombre dans un baiser errant, elle remplace la bouche quelle a prise, c'est le mélange du jour et de la nuit. Les bras et les cuisses de l'homme sont liés aux bras et aux cuisses de la femme, le vent se mêle à la fumée, les mains prennent l'ensemble des désirs...
P. Eluard et A. Breton
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O délicat con d'Irène C’est ici que tu es à ton aise, homme enfin digne de ton nom, c’est ici que tu te retrouves à l’échelle de tes désirs. Ce lieu, ne crains pas d’en approcher ta figure, et déjà ta langue, la bavarde, ne tient plus en place, ce lieu de délice et d’ombre, ce patio d’ardeur, dans ses limites nacrées, la belle image du pessimisme. Ô fente, fente humide et douce, cher abîme vertigineux.
C'est dans ce sillage humain que les navires enfin perdus, leur machinerie désormais inutilisable, revenant à l'enfance des voyages, dressent à un mât de fortune la voilure du désespoir. Entre les poils frisés comme la chair est belle sous cette broderie bien partagée par la hache amoureuse, amoureusement la peau apparaît pure, écumeuse, lactée. Et les plis joints d'abord des grandes lèvres bâillent. Charmantes lèvres, votre bouche est pareille à celle d'un visage qui se penche sur un dormeur, non pas transverse et parallèle à toutes les bouches du monde, mais fine et longue, et cruciale aux lèvres parleuses qui la tentent dans leur silence, prête à un long baiser ponctuel, lèvres adorables qui avez su donner aux baisers un sens nouveau et terrible, un sens à jamais perverti. Que j'aime voir un con rebondir. Comme il se tend vers nos yeux, comme il bombe, attirant et gonflé, avec sa chevelure d’où sort, pareil aux trois déesses nues au-dessus des arbres du Mont Ida, l’éclat incomparable du ventre et des deux cuisses. Touchez mais touchez donc vous ne sauriez faire un meilleur emploi de vos mains. Touchez ce sourire voluptueux, dessinez de vos doigts l’hiatus ravissant. Là que vos deux paumes immobiles, vos phalanges éprises à cette courbe avancée se joignent vers le point le plus dur, le meilleur, qui soulève l’ogive sainte à son sommet, ô mon église. Ne bougez plus, restez, et maintenant avec deux pouces caresseurs, profitez de la bonne volonté de cette enfant lassée, enfoncez, avec vos deux pouces caresseurs écartez doucement, plus doucement, les belles lèvres, avec vos deux pouces caresseurs, vos deux pouces. Et maintenant, salut à toi, palais rose, écrin pâle, alcôve un peu défaite par la joie grave de l’amour, vulve dans son ampleur à l’instant apparue. Sous le satin griffé de l’aurore, la couleur de l’été quand on ferme les yeux. Si petit et si grand! ...
L.A.
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Fermez vos yeux à demi, Et contrefaite un peu la louche, Puis en approchant votre bouche, Dites : Baisez-moi, mon ami !
Ca, ces deux lèvres ! Ca, ce ris ! Ca, cette languette gloutonne, Qui se courbe en faux qui moissonne Toute la fleur de mes esprits.
Après cela, recommençons A nous baiser d'une autre sorte : Si vous contrefaite la morte, Je mourray de même façon.
C. Binet |
TOUT DISPARAIT QUAND PARAIT LE TRI ANGLE NOIR LE TRIANGLE LYRIQUE LE TRIANGLE CENTRAL CHANTE ÉPERDUMENT LA DRESSÉE DU MAÎTRE ET LE TRIAN GLE NOIR AVEUGLE LE DÉSIR QUI LE REGAR DE... MAIS LE TRI ANGLE NOIR EST UN DÉSIR SANS MA IN ...
P.A. Birot
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Je la pris près de la rivière Car je la croyais sans mari Tandis qu'elle était adultère Ce fut la Saint-Jacques la nuit Par rendez-vous et compromis Quand s'éteignirent les lumières Et s'allumèrent les cri-cri Au coin des dernières enceintes Je touchai ses seins endormis... Ses cuisses s'enfuyaient sous moi Comme des truites effrayées L'une moitié toute embrasée L'autre moitié pleine de froid Cette nuit me vit galoper De ma plus belle chevauchée Sur une pouliche nacrée Sans bride et sans étriers
Frederico Garcia Lorca |
Calebasse mon bel amour Le seigneur qui t'a créée T'a faites si polie et si lisse Qu'il t'a laissée sans poil ni fente (La calebasse et... le bâton étaient les attributs des pèlerins)
...Calabaça buen amor El senor que te crio Tan brunido te saco Qu'en ti sola no dexo Un pelo ni una raça...
Chanson de pèlerin (15eme s.)
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DENTELLE
Cette dentelle, affirmation de ta féminité, Quand le jean unisexe et râpeux Traîne au sol en bouchon, Si fine et qui accroche si fort mes doigts à toi Trempée du sexe qui coule de désir.
Cette dentelle, blanc sur blanc En bas de ton ventre, Où mes lèvres s’attachent, Sous laquelle je sens ton désir s‘arrondir Quand je le gonfle sous ma langue.
Cette dentelle qui s’envole dans la chambre Pleine de ton odeur, de ton odeur d’envie De mes mains, de mes lèvres, de mon sexe, De ta faim, de ta soif de plaisir, Si fragile et si pleine de toi.
Cette dentelle si remplie de moi A en craquer et que j’écarte un peu Pour venir en toi sans en perdre le contact, Quand ce n’est pas toi, Dans ton impatience de moi,
Qui l’ouvre avant de me prendre A pleine main pour me glisser en toi. Cette dentelle qui alors se tache De ta jouissance et de la mienne, Qui te fait comme un souvenir le jour durant.
Cette dentelle, c’est là sa seule utilité, De retenir les coulures chaudes De la réminiscence d’un orgasme Joyeusement partagé, Que tu gardes en haut de tes cuisses.
François d'Alayrac
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"L'aîné de tous, c’est le désir d’amour que nul ne pourra dépasser ni chez les dieux, ni chez les morts ni chez les hommes. Hommage à toi qui es l’aîné de tous, le plus grand dans le monde. (Atharva-Veda IX.2.19)"
« Alors il lui écarte les cuisses : « Que le ciel et la terre s’écartent ! » S’unissant à elles, appliquant sa bouche sur la sienne, trois fois il la caresse dans le sens des poils » (BAU VI 4. 21).
« La femme est le foyer, son vagin le combustible ; les avances de l’homme sont la fumée ; la vulve est la flamme ; la pénétration les tisons ; le plaisir les étincelles. Dans ce foyer, les dieux versent la semence. De cette offrande naît un embryon. »
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Serge Gainsbourg
Lorsqu'en songes obscurs Marilou se résorbe Que son coma l'absorbe En des rêves absurdes Sa pupille s'absente Et son iris absinthe Subrepticement se teinte De plaisirs en attente Perdue dans son exil Physique et cérébral Un à un elle exhale Des soupirs fébriles Parfumés au menthol Ma débile mentale Fais tinter le métal De son zip et Narcisse Elle pousse le vice Dans la nuit bleue lavasse De sa paire de Levi's Arrivée au pubis De son sexe corail Ecartant la corolle Prise au bord du calice De vertigo Alice S'enfonce jusqu'à l'os Au pays des malices De Lewis Caroll.
Serge Gainsbourg
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Ton cul est rond comme une horloge Et quand ma fatigue s'y loge J'enfile le temps à rebours Je mate l'heure sous ta jupe Il est midi moins deux minutes Et je suis encore à la bourre
Promis demain j'arriv'rai pile Pour faufiler ma grande aiguille Sous le cadran de ton bidule On s'enverra jusqu'au clocher Et mon coeur comme un balancier Ondulera sous ta pendule
Dis-moi au chrono de tes reins Quand passera le prochain train Combien coûtera le trajet l'ai tant couru contre ta montre Voici qu'à l'heur' de la rencontre Je me sens des doigts d'horloger...
Alain Leprest
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Boris Vian - La Messe en Jean Mineur
AMIS je veux éjaculer Tout le vieux foutre accumulé Dans la boutique de mes couilles Je sens se roidir mon andouille Il n'est plus temps de reculer Mâle, femelle, âne ou citrouille Ce soir je vais tout enculer
C'EST à l'glise que je veux Sodomiser tous ces morveux Enfilons nos noires soutanes Pareils aux boules des platanes Nos roustons noirs font les nerveux Nous sommes nus sous nos roupanes Passe une belle aux longs cheveux
DEGAINONS la trique violette Qui hennit et rompt sa gourmette Echappant à nos couturiers Je lève mon noir tablier La belle lèche ma quéquette Attisant le feu meurtier D'une langue rose et proprette
VOICI que le corbeau croasse Voici que mon engin bavasse Et que déjà brament les chantres Tantôt je sors et tantôt j'entre Et je répands l'âcre lavasse Issue du doigt que j'ai au ventre Au bénitier de sa conasse
MON sperme a craché sur sa tombe Et là mon braquemard retombe Mais la belle sait mille tours Et me tend son cul de velours Cul de houri cul de colombe Qui s'offre rose et sans détours Et je m'y rue comme une bombe
COMME une flèche dans la cible Comme un protestant dans la bible Ma queue palpite de bonheur Et la belle rit de douleur Cul d'une courbure indicible Plus ferme qu'un cul de facteur De foutre il faut que je te crible
SE dégageant d'un coup de hanches Elle se retourne et se penche Sur le bâtonnet rabougri Et dégouté de mistigri Elle a de grands yeux de pervenche Et me suçotte mon grigri MIRACLE ! AMIS, C'ETAIT DENTS BLANCHES !
L'APOTHEOSE alors éclate Un beau cardinal écarlate Encule les enfants de choeur Qui chantent faux de tout leur coeur Se branlant dans une tomate Le curé décharge - vainqueur...
Un spectacle offert par COLGATE ! |
Cuando fuiste novio mío por la primavera blanca, los cascos de tu caballo cuatro sollozos de plata.
Lorsque nous étions fiancés dans la blancheur du printemps, les sabots de ton cheval étaient des sanglots d'argent...
Amour, amour. entre mes cuisses serrées le soleil nage comme un poisson. Eau tiède entre les joncs, amour. Coq, attention, la nuit s'en va ! Non, qu'elle ne parte pas !..
Offre les melons noirs de tes seins à la rumeur de la messe...
Comme un encensoir plein de désirs, tu passes dans le soir, lumineuse et claire montrant ta chair obscure de nard flétri et la puissance sexuelle de ton regard...
Des draps blancs pour t'évanouir !..
Comme les calmars, tu aveugles, nue, de ton encre parfumée...
Ta chair a cherché sur ma carte le jaune de l'Espagne...
… j'ai recouvert ton corps de la cape de mon talent...
Dans les yeux de la religieuse galopent deux cavaliers. Un soupir ultime et sourd décolle sa chemise…
Frederico Garcia Lorca
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La chèvre te suit lentement humblement amoureuse; mais tes passions sont insatiables; la Grèce antique te comprendra...
Amour, amour il est blessé. Blessé d'amour enfui; blessé, mort d'amour. Dites à tous que c'est la faute du rossignol. Bistouri à quatre tranchants, gorge brisée et oubli. Prends ma main, amour, car ma blessure est profonde, blessé d'amour enfui, blessé !, mort d'amour !..
Sur les berges de la rivière la nuit se baigne lentement. Et sur les seins de Belisa les rameaux se meurent d'amour. Les rameaux se meurent d'amour ! La nuit chante dénudée sur les ponts du mois de mai. Belisa lave son corps d'eau saumâtre et de nards. Les rameaux se meurent d'amour ! La nuit d'anis et d'argent brille sur tous les toits. Argent des ruisseaux et des miroirs. Et anis de tes cuisses blanches. Les rameaux se meurent d'amour !..
Je sens ici la chair humaine Si tu ne me la donnes pas, c'est toi que je mangerai...
Frederico Garcia Lorca (extraits de différents poèmes) |
Le bas-ventre est cause que l'homme est quelque peine à se prendre pour un dieu... Humain trop humain... Nietzsche
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Code amoureux de la cour de Bretagne (12éme s.)
"Le mariage n'est pas une excuse légitime contre l'amour.
Qui ne sait être secret ne peut aimer.
L'amour doit toujours augmenter ou diminuer.
Il ne dort ni ne mange, celui que passion d'amour tourmente.
L'amour a coutume de ne pas loger dans la maison de l'avarice.
La facilité de la jouissance en diminue le prix, et la difficulté l'augmente.
Le véritable amant est toujours timide.
Rien n'empêche qu'une femme soit aimée de deux hommes, ni l'inverse..."
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Des vits et des fentes selon Shimekawa
Conseils donnés pour posséder les femmes ou ce qu'elles doivent faire ou ne pas faire :
Pendant sa jeunesse, se retenir d'utiliser la porte de ses joyaux et vivre en vain ses mois et ses années.
Entrer dans la chambre et s'endormir avant son mari.
Traiter avec brutalité le membre de son mari.
Après la rencontre sexuelle, accomplir de façon négligente la toilette du membre de son mari.
Chaque jour, elle doit apporter toute son attention à se donner, veiller soigneusement à recevoir le membre, à la façon d'offrir son ouverture et à celle de mouvoir ses hanches.
...En ce monde flottant, il convient de considérer le charme et l'amour comme une eau qui coule du coeur. Parmi les innombrables plantes et arbres, ceux qui ont des fleurs colorées reçoivent la faveur de tous: c'est un exemple auquel il convient de se conformer afin de l'observer avec scrupule.
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Onguent pour rétrécir une fente trop large selon Shimekawa (17ème)
Réduire en poudre quatre mesure de rhubarbe et une mesure de panax ginseng; les placer dans un petit sac en soie grège que l'on introduira dans la porte des joyaux. La fente rétrécira sans faute.
Potion pour rendre plus grosse la tige des merveilles (ceci n'est pas un spam!)
Cinq mesures d'aloès, cinq mesures d'oliban, cinq mesures de myrrhe, cinq mesures de saussurea, cinq mesures de cuscute, une mesure de fenouil, sept mesures d'amarante, quatre mesures de noyau de pêche.
Réduire ces huit ingrédients en poudre, malaxer celle-ci avec de l'eau et en pétrir des boulettes de la grosseur d'une noix. On en fera une potion en délayant une de ces granules dans du sakè. Au bout d'un mois, la tige des merveilles deviendra grosse et longue.
Autres noms du membre
Racine virile, quille, laboureur, tige secrète, ardillon, cheville, pilon, brandon, broche, instrument, béquille, axe...
Autres noms de la fente
Racine féminine, muraille, porte secrète, pendant, béance, ligne, devant de femme, article, pot, trou des merveilles, mortier,... |
Les Cinq Signes de la Femme
L'Empereur Jaune dit : "Comment peut-on savoir que la femme approche de l'orgasme ?"
La Fille de Candeur lui dit : "La femme posséde les cinq signes et les cinq désirs, et en outre, les dix manières de remuer le corps pendant l'acte. Voici quels sont les cinq signes. Premièrement, elle rougit au visage; de ce moment, l'homme peut la serrer de prés, mais lentement. Deuxièmement, ses tétins se raidissent et son nez s'humecte; l'homme peut alors introduire lentement son membre. Troisièmement, sa gorge se dessèche et elle ravale sa salive; l'homme peut alors commencer a faire des mouvements lents. Quatrièmement, son vagin se fait glissant; l'homme peut alors plonger son membre plus profond. Cinquièmement, les sécrétions de son vagin dégouttent entre ses fesses; alors l'homme peut remuer librement."
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Les Cinq Désirs de la Femme
La Fille de Candeur dit :
"Aux cinq désirs on peut juger la réaction de la femme. Premièrement, si ses pensées vont vers l'union, sa respiration se fera irrégulière. Deuxièmement, si son vagin désire l'union, ses narines se dilateront et sa bouche s'entrouvrira. Troisièmement, si son essence vitale veut être activée, son corps se soulèvera et s'abaissera. Quatrièmement, si le désir de son cœur veut être comble, le liquide qu'épanche son vagin mouillera ses vêtements. Cinquièmement, si elle est sur le point d'atteindre l'orgasme, son corps s'étirera et elle fermera les yeux."
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Le Taoïste du Buffle Vert a dit :
"Si un homme change continuellement les femmes avec lesquelles il s'accouple, grand en sera le bienfait. Si en une nuit on peut copuler avec plus de dix femmes, c'est pour le mieux. Si un homme s'accouple toujours avec une seule et même femme, son essence vitale s'affaiblira graduellement et pour finir, elle ne sera plus dans l'état voulu pour procurer ses bienfaits a l'homme. En outre la femme elle-même s'amaigrira."
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Les 6 façons de pénétrer selon Maître Tong-HsuanLe Maître Tong-hsuan (un balaise) a dit : Il y a six fâcons de pénétrer, et les voici.
Un, pousser la Tige de Jade vers le bas et la laisser faire son va-et-vient sur les Cordes du Luth, a la manière d'une scie, comme si l'on était en train d'ouvrir une huître de force, afin d'extraire la perle brillante. Deux, donner contre la Ravine Doree au-dessus des veines de Jade, comme si l'on fendait une pierre pour en découvrir le Noyau de Jade. Trois, laisser le Pic Vigoureux donner contre la Terrasse du Joyau, comme un pilon de fer qui descend dans le bol a médecine. Quatre, laisser la Tige de Jade entrer et sortir, aller de droite a gauche, comme si l'on soudait du fer avec un marteau. Cinq, laisser le Pic Vigoureux tourner en rond dans le Champ sacre et le Val Profond, comme un fermier qui pioche son champ a l'automne. Six, faire se frotter l'un contre l'autre les Pics Hsuan-pou et T'ien-t'ing, deux grandes montagnes s'écroulant ensemble.
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Les 10 manières de bouger chez la FemmeLa Fille de Candeur dit : "Les dix signes des mouvements du corps de la femme sont les suivants. Premièrement, quand elle entoure l'homme de ses deux bras, elle laisse voir qu'elle a envie qu'il l'attire vers lui, et qu'il accommode son membre a sa vulve. Deuxièmement, en tendant les jambes, elle laisse voir qu'elle a envie qu'il lui frotte la partie supérieure de la vulve (le clitoris). Troisièmement, en se distendant le ventre, elle révèle qu'elle désire des coups brefs. Quatrièmement, quand elle se met a onduler des fesses, elle laisse voir qu'elle éprouve les commencements du plaisir. Cinquièmement, en soulevant les jambes, elle laisse voir qu'elle désire des coups qui pénètrent profondément. Sixièmement, en serrant les cuisses, elle laisse voir que le vagin émet des secrétions. Septièmement, quand elle se met a bouger puis a droite, puis a gauche, elle laisse voir qu'elle désire que le membre viril la pénètre de biais. Huitièmement, quand elle soulever son buste et se colle a la poitrine de l'homme, elle laisse voir qu'elle n'est pas loin d'atteindre au comble de la volupté. Dixièmement, le vagin qui émet un flux abondant révèle que son essence vitale s'est montrée. A ces signes on connaîtra que la femme est arrivée a l'orgasme."
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Autres noms du membre dans la langue érotique française (sélection parmi prés de 300 recensés par Marcel Béalu)
L'anchois, l'andouillette, l'anguille, le boute-feu, le bonasse, le bâton, pastoral, d'Adam, de mariage, la bistoquette, la biroute, le braquemart, la balayette infernale, la chandelle, le cognoir, le cordon de St François, le chinois, le chichi, le doigt, du milieu, sans ongle, l'épinette, la défonceuse, le courtaud, le drôle, l'engin, l'épiphénomène, le flageolet, la flûte à moustache, la friandise, le guilleret, le marjolin, le mastoc, l'os à moelle, l'outil à faire la pauvreté, l'outil à faire de la belle joie, le passe-partout, le pommier d'Adam, le persuasif, le petit père, le pendillon, le pilon, le parceque, le paquet de mariage, la pièce du milieu, la péninsule, le pape, le petit frère, le robinet de l'âme, le radin, le redilemoi, le tant pis si je meurs, l'ustensile, le vireton, la vie du con, etc
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Autres noms de la fente dans la langue érotique française (sélection parmi prés de 200 recensés par Marcel Béalu)
L'atelier de Vénus, le petit coeur à échasses, l'abricot, l'anneau, l'autel velu, l'ardent, le baba, le barbu, le bénitier, la boite à ouvrage, le bijou, la braguette de peau, le bouton, la brioche, le bonbon, le chignonet, le clapotard, le chat, la conque, le coquelicot charnu, le conin, la cage, le cadran, la cicatrice, le coquillage barbu, le centre des délices, celui qui regarde par le bas, le coeur fendu, le concentrique, l'étui, l'entre-deux, l'enfilé, l'estuaire, l'échancrure, la fève, la fourrure, la frippelippe, la framboise, la fendasse, le frifri, la figue, le grobis, la gripette, le grain de café, l'humanité, le hérisson, le jardin d'amour, le joyau, la jointure, le jardin public, la lanterne, la mâchoire, la motte, le mignon, le mont fendu, le nid, l'oeillet, l'ourlet, l'oeil larmoyant, l'ouvroir, le piège, le paradis terrestre, l'oiseau-lyre, le papillon, le pertuis, le papelardinet, la prâline, le puits d'amour, le régulier, la rose, le ripelu, le rigolard, le soissonnet, la sainte table, la solution de continuité, la souris, le trou de service, la tire-lyre, la tabatière, le trougnouchet, les tendres défilés, le tabernacle, la vestibule, le zinzin, etc
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